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ParadocqsasblLe capital au service de la culture! La culture au service des gens! 2006/07/18 Communiqué de la Suisse, Département fédéral des affaires étrangères
Soyons clairs! Il s'agit d'une agression violant toutes les lois internationales, d'une véritable ingérence soumise à la passivité du monde entier! Bouches muselées? Cousues? Par le fil de l'impérialisme?Editorial par Jean-Paul Piérot - Jounal "Libération"
Un peuple abandonné ? Les grandes puissances mondiales - nous n’oserons pas, en la circonstance, parler de communauté internationale - ont-elles décidé d’abandonner le peuple libanais aux bombes israéliennes ? « Veut-on détruire le Liban ? » s’interrogeait le président Chirac le 14 juillet. À considérer les immeubles effondrés et les gravats recouvrant les rues de Beyrouth, et qui nous semblent un retirage des photos des années quatre-vingt, la question vaut d’être posée. Mais une autre s’impose aussitôt : pourquoi cette absence de réaction de la diplomatie mondiale face à l’extrême gravité de la situation créée par le gouvernement Olmert. Nul ne s’étonnera du soutien appuyé à l’opération israélienne exprimé par George Bush à Saint-Pétersbourg, où se tient le G8, cette réunion d’état-major des pays les plus riches du monde. On ne sera pas davantage surpris par la justification qu’en a donnée un Tony Blair, songeant peut-être à de futurs autres champs de bataille, en évoquant « un arc de l’extrémisme soutenu par la Syrie et l’Iran ». Ces deux-là ne sont-ils pas déjà les responsables du chaos irakien ? Et hier, ils ont de surcroît obtenu que les chefs d’État du G8 n’ont pas su trouver les mots pour réclamer un cessez-le-feu ! Dans un tel contexte, il était légitime d’attendre de Jacques Chirac non seulement un autre langage, mais une détermination à ne pas laisser récidiver un crime contre tout un peuple et un pays traditionnellement proche de la France. Or, le président s’est borné à évoquer « toutes les forces qui mettent en danger la sécurité, la stabilité et la souveraineté du Liban ». Le chef de l’État n’a même pas mentionné le gouvernement israélien, laissant au mieux entendre à ses auditeurs que celui-ci partagerait la responsabilité avec le Hezbollah. Mais Jacques Chirac était moins laconique, quand il suggérait, vendredi dans son interview télévisée, que ce mouvement chiite libanais ne pouvait avoir décidé de son propre chef la capture de deux soldats israéliens... Suivez son regard du côté de Damas et de Téhéran. Nous sommes visiblement très loin du rôle que joua la France contre le forcing de la Maison-Blanche pour entraîner le monde dans l’aventure irakienne. Si la guerre ne fut pas empêchée, au moins ne reçut-elle pas le label des Nations unies. Comment en est-on arrivé à la paralysie d’aujourd’hui ? Tout s’est passé comme si les dirigeants français avaient voulu se faire pardonner l’audace dont fit preuve notre pays vis-à-vis des États-Unis. Le rapprochement avec Bush s’est concrétisé dès septembre 2004 autour de l’élaboration de la résolution 1559, qui a abouti au retrait des forces syriennes du Liban, où elles stationnaient en vertu des accords ayant mis fin à la guerre. Aujourd’hui, alors que Beyrouth croule sous les bombardements israéliens comme il y a plus de vingt ans, que l’on annonce l’entrée de commandos terrestres, que Tsahal exige l’exode de la population du Sud Liban, qu’Israël a occupé jusqu’en 2000, la France est muette. Et pourtant, sa voix rencontrerait le même écho qu’en 2003 sur l’arène internationale et singulièrement dans le monde arabe et méditerranéen. Si, par exemple, notre pays réclamait une réunion de l’Assemblée générale des Nations unies, face à l’impuissance du Conseil de sécurité qui a réalisé la prouesse, alors que Beyrouth est sous le feu, de produire une résolution.... sur la Corée du Nord. Le Liban ne doit pas payer le prix du retour en grâce de Paris auprès de George Bush et de la lâcheté des dirigeants de l’Union européenne. Tout comme le peuple palestinien, que la politique israélienne pousse au désespoir, enfermé derrière un mur en Cisjordanie et bombardé à Gaza. Dans la mémoire commune palestinienne et libanaise, plane toujours le spectre de Sabra et Chatila, dont le bourreau en chef s’appelait Sharon. Ne laissons pas cette sale histoire recommencer.
Article paru dans l'édition du 17 juillet 2006. Journal "Libération"
Après avoir lu ceci, rendez vous sur rtbf, visualisez le JT de midi du lundi 17 juillet, l'interieuw d'un éminent spécialiste des lois internationales, politiques, et de guerre, et son opinion sans équivoque !!! A entendre absolument pour comprendre, simplement. Dommage, je ne vois pas comment vous extraire cet entretien pour le publier ici, mais le chemin est facile, rtbf sur Google, chemin chemin, cliquez sur journal en vidéo tout en bas de la page rose, choisir lundi 17 midi, dérouler le menu des séquences et choisir l'intervieuw . 2006/07/17 Agir! Vite !![]() Source: Le Web de "L'Humanité"
Editorial par Pierre Laurent
Agir, vite ! En ces heures dramatiques pour les populations de Gaza et du Liban, il faut tout faire pour ne pas se laisser habiter par la résignation, par le sentiment que la région est entrée dans une phase de tension comme elle en a connu tant et contre laquelle il serait devenu vain de se révolter. Les raisons de s’alarmer sont grandes, très grandes. Les souffrances humaines endurées par cette région ne sont plus acceptables. Gaza s’installe à nouveau dans une occupation meurtrière. Le Liban compte ses morts par dizaines. Le pays peut à tout moment s’embraser, et la région avec. Il ne faut pas tourner autour du pot. L’escalade guerrière à laquelle on assiste, la brutalité de l’offensive militaire israélienne appellent une intervention internationale immédiate pour conjurer le pire. La France et l’Europe doivent agir sans délai pour obtenir des décisions fermes du Conseil de sécurité de l’ONU, pour que soient exigés l’arrêt des hostilités, le respect de l’intégrité territoriale du Liban et du droit international, le retrait des troupes israéliennes de ce pays et de Gaza, la remise en route d’un processus politique de règlement négocié du problème palestinien. L’envoi d’une force conséquente de protection des populations civiles, agissant sous l’égide de l’ONU, apparaît indispensable. La disproportion avec laquelle Israël a décidé de répondre aux enlèvements de soldats israéliens, au risque de tout embraser, montre le caractère incontournable d’une telle reprise en main internationale. Le problème palestinien demeure l’épicentre du séisme régional. Or le face-à-face Israël-Hamas est mortifère. Le gouvernement d’Ehud Olmert pouvait saisir la branche tendue par l’accord interpalestinien qui, pour la première fois, consacrait une reconnaissance de fait d’Israël par le gouvernement du Hamas. Au lieu de cela, il a préféré répondre à la provocation de groupes armés islamistes par la réoccupation de Gaza, tuant ce mince espoir dans l’oeuf. Un scénario identique vient de précipiter le Liban dans la violence. Et là encore il faut s’interroger : que cherche Israël en agissant ainsi, si ce n’est l’amplification de la guerre qu’il est assuré de récolter en répondant par un déluge de bombardements à une provocation calculée du Hezbollah ? Toutes ces escalades sont d’autant plus dangereuses qu’elles font à l’évidence le jeu de tous ceux qui refusent de voir renaître un réel processus de paix. Dans cette incroyable et dangereuse poudrière, les populations de la région sont toutes perdantes. Le cocktail régional est de nouveau explosif, avec une armée israélienne suréquipée, intervenant où, quand et comment elle l’entend, au mépris de toutes les règles internationales, avec des groupes islamistes nombreux, surarmés, surfant sur toutes les frustrations du monde arabe, avec une guerre qui n’en finit pas de déstabiliser l’Irak, avec un Iran chauffé à blanc par des dirigeants extrémistes, avec un Liban prêt à imploser, une Syrie sous haute tension ; avec, enfin et surtout, des États-Unis tirant toutes les ficelles, jouant de toutes les divisions, attisant les tensions et les ferments de guerre sous prétexte de combattre un terrorisme que leur politique alimente en réalité tous les jours. Il ne suffira pas de quelques belles paroles prononcées au G8, et celles-là ne sont même pas certaines, pour sortir de la crise actuelle. Il faut une action internationale résolue sur des bases claires, qui ne peuvent être que la négociation et la mise en oeuvre rapides d’un accord reconnaissant enfin les droits du peuple palestinien à un État viable, assurant la sécurité de l’État d’Israël et l’intégrité des États de la région. Tout autre chemin, à commencer par celui de l’impunité internationale devant les actes de guerre actuels, ne serait qu’un encouragement de plus donné aux logiques d’affrontement. 2006/07/16 Hypocrisie impérialiste ? A méditer ...
Vue de Gaza-City ...
Chasse israélienne sanglante à Gaza
"Nous sommes sûrs qu'Israël utilise de nouvelles armes
chimiques et radioactives dans les opérations actuelles.
Lorsque nous avons essayé de passer les cadavres
aux rayons X, nous n'avons trouvé aucune trace d'éclats d'obus ", a déclaré le Dr. Al-Saqqa, de l'hôpital Shifa à Gaza,
après avoir examiné les corps « complètement brûlés »
des Palestiniens tués par les raid aériens israéliens."
Par Mike Whitney
Combien d'éditoriaux ou d'articles ont paru dans les journaux américains pour prendre la défense des droits des civils palestiniens à vivre en paix, sans être constamment menacés d'invasion ou d'attaques par la 4e armée du monde ?
Aucun.
Combien d'éditoriaux ou d'articles ont défendu les conventions de Genève ou les lois internationales contre les punitions collectives, la destruction préméditée des infrastructures ou les manœuvres militaires qui mettent délibérément les civils en danger imminent ?
Aucun.
Combien d'éditoriaux ou d'articles ont présenté la récente vague d'évènements (y compris la capture du soldat israélien Galid Shalit) dans le contexte plus large du boycott israélien de nourriture et de médicaments, ainsi que la cinquantaine de civils palestiniens tués par les provocations régulières israéliennes dans les territoires occupés ?
Aucun.
Le compte-rendu des souffrances et des victimes palestiniennes ne trouvent pas souvent leur place dans les principaux organes de presse, mais dans le cas présent, elles ont été complètement ignorées. En fait, aucun des médias n'a dit le moindre mot sur l'invasion actuelle. Le blocus de nourriture organisé par Israël, ou ses provocations mortelles, durent depuis des mois et pourtant, les comptes-rendus sur Gaza pourraient faire croire au lecteur que l'histoire a commencé le jour où le soldat israélien a été capturé.
C'est sûr que si le lecteur cherche une perspective objective, il peut aller sur internet choisir parmi les nombreux articles qui donnent une relation des événements côté israélien et côté palestinien, mais quid des principaux médias ?
Ha ha ha ha ha ha !
Le parti-pris est un tel magma impénétrable de foutaises que ça en est risible. En fait, il est plus probable de tomber par hasard sur un article fustigeant Bush ou Cheney que sur une quelconque critique d'Israël.
Il n'y a aucun débat sur le siège israélien brutal de Gaza. La seule chose en discussion est la manière dont ces faits sont biaisés par les médias américains. Prenez le New-York Times et vous jureriez qu'il a été édité par Ariel Sharon. Il n'y a aucune tentative d'impartialité ; simplement les ruminations stupides de scribouillards qui pensent qu'ils peuvent transformer des crimes de guerre en journalisme de choc.
Israël pilonne Gaza depuis des mois, affamant volontairement les assiégés et balançant 6.000 obus sur des zones habitées. Est-ce que cette information ne mérite pas la première page ? Pendant ce temps, le nouveau Parrain de la Knesset, Ehud Olmert, a autorisé qu'on fasse la peau à 50 autres civils, comme cela se passe dans le milieu (« assassinats ciblés »). Olmert pratique le carnage et la destruction à la vitesse grand V, provoquant l'indignation de sa propre fille qui a participé à une manifestation de protestation devant la maison de son père en brandissant des banderoles qui disaient « Arrêtez la tuerie », parmi d'autres. Les israéliens ont développé des "engins sonores" émettant des explosions qui percent le tympan et ils les ont lancés sur Gaza pour briser les fenêtres, provoquer des fausses-couches et causer de profonds traumatismes aux enfants. C'est un « dispositif de terreur » pur et simple ; il n'a pas d'autre fonction que de provoquer une peur et une anxiété massives. C'est la toute dernière des armes du prodigieux arsenal de « l'armée la plus morale du monde » (dixit Olmert). Alors, pourquoi ne pouvons-nous pas avoir de vrais comptes-rendus sur les déprédations israéliennes dans les territoires, ou, au moins, un article occasionnel présentant un point de vue divergeant ? Est-ce que c'est trop demander ? Disons le tout net : quiconque croit cette bêtise du « pauvre soldat enlevé » devenu la proie des terroristes du Hamas est un imbécile. Le soldat fait partie d'une occupation illégale qui a été condamnée par d'innombrables résolutions des Nations-Unies, et qui a fait de lui une cible légitime dans la lutte de libération nationale. Depuis sa capture, il a reçu des soins médicaux et je suis prêt à parier qu'il n'a été ni torturé ni maltraité (ce qui n'aurait pas été le cas s'il avait été capturé par les forces israéliennes ou américaines).
Alors, qui sont les terroristes, ici ?
Ismail Haniyeh, Premier Ministre du Hamas qui vient d'être élu, a appelé au calme et à la mesure pendant les 14 jours de l'épreuve. En fait, Haniyeh a fait des appels répétés aux militants pour leur demander de ne faire aucun mal au soldat pendant qu' « Olmert le barbare » mettait Gaza à sac, explosant les routes, les centrales électriques, les canalisations d'eau et oui, même les écoles. Les écoles, mon dieu. Quelle connerie !
Si Israël avait le moindre bon sens, il se débarrasserait d'Olmert le dingue et nommerait Haniyeh Premier Ministre. Jusqu'à nouvel ordre, il est le seul à émerger de ce merdier et à apparaître comme un gars raisonnable (note : Israël continue à le menacer de mort). De toutes façons, n'espérez aucune objectivité de la part de la "presse libre" américaine. Il a fallu que je cherche dans les médias arabes pour découvrir que les Nations-Unies allaient envoyer une mission à Gaza pour faire un rapport sur « les graves violations des droits par Israël ». Ne pensez-vous pas que les Américains souhaiteraient avoir connaissance de cette info ? Le rapporteur spécial des Nations-Unies, John Dugard, a été envoyé à Gaza pour enquêter sur « l'usage disproportionné de la force contre des civils » par l'armée israélienne. Dugard a dit : « Il est évident qu'Israël viole les normes les plus fondamentales des lois humanitaires et des droits de l'homme ». Ses commentaires ne sont apparus dans aucun journal américain. Le peuple américain ne veut-il pas savoir combien son gouvernement est éloigné de l'opinion prévalant dans les autres pays ? Bien sûr qu'il le souhaiterait, mais n'espérez pas que les médias le lui disent. Le public américain n'a aucune idée des effets de cette invasion sur le monde arabe : manifestations de masse à Amman, au Caire, à Téhéran, à Doha, etc. Ils n'ont pas entendu parler d'un coup de colère aux Nations Unies ni des chefs d'Etat dans le monde qui en ont plus qu'assez des Etats-Unis et de leur soutien aux tactiques oppressives d'Israël. L'américain moyen n'a aucune idée des 9000 prisonniers qu'Israël détient sans aucune charge ni que 400 d'entre eux sont des femmes et des enfants. Qu'est-ce qu'ils peuvent bien faire, de toutes façons, avec des enfants ? Quelle atrocité.
Il est évident qu'Israël ne pourrait pas s'en tirer, avec tous ses crimes contre l'humanité, sans les amis inconditionnels qu'il a dans les médias américains. La presse racoleuse a donné à Bush un blanc-seing sur le bain de sang iraquien. Et maintenant, elle est complice d'Israël dans sa croisade de terreur à Gaza.
Quelle honte.
Source : Information Clearing House Traduction : MR pour ISM http://www.ism-france.org/news/article.php?id=5071&type=analyse&lesujet=Incursions
Cherchez les terroristes ...
2006/06/21 Et qu'est ce qu'on fait là ?...C'est vrai, où est ce qu'on va là ???
Voilà douze jours qu'on les cherche ...
Et qu'on ne les trouve pas !
Voilà huit jours qu'ils ont un présumé coupable ...
Qui semble ne l'être pas !
Voilà tant de peines, tant d'efforts, tant de larmes, tant d'attentes,
tant de temps de tant d'angoisse ...
Et rien, rien de rien, nulle part, rien de rien, ni dans l'eau, ni dans les souterrains, ni dans les taudis, ni dans les caniveaux, ni dans les terrains vagues, ni nulle part non, pas dans les parcs, pas dans les carrières, les hopitaux abandonnés, les tours désaffectées, les casernes militaires désertées, dans aucun de ces terribles chancres urbains, rien de rien, pas une trace, pas un signe, pas une piste, non plus dans l'appartement d'Abdallah, rien, dans ce minable appartement de banlieue abandonnée où le pédophile notoire, éronnément considéré malade mental, puis renvoyé, quatre ans plus tard, "va te faire voir, ta place n'est pas ici !...", rien, pas une piste, pas une trace d'ADN, pas un mouchoir, pas une larme enfantine abandonnée là pour ouvrir une piste, enfin ...
Rien de rien dans le logis de l'homme remercié à la porte de l'asile après quatre ans d'internement erroné, misérablement commis libre et vivant une non réinsertion avec non accompagnement dans une non structure avec une non guidance, à vrai dire ...
Et si ce n'est pas lui le fautif de toute cette histoire de fous et d'enfants disparues, il serait en droit de réclamer des comptes ...
Et de ce temps Monsieur le Commissaire,
Messieurs et Mesdames les procureurs, juge d'instruction,
avocats, bâtonniers et autres huissiers et servants de notre justice,
sait-on où elles sont ???
Sait-on où elles dorment si tant est qu'elles dorment encore?
Dans quelle gare?
Sur quel quai?
Dans quel bordel?
Dans quel tripot obscur?
Dans quelle cave?
Dans quelle banale maison 'bien comme il faut' où elles attendent qui sait, enchainée,
enfermée,
les caprices et phantasmes de gros poussifs riches, puissants, et pervers?
Ou d'immondes cinéastes de souffrances infantiles monnayées chers ?
Sait-on où elles rêvent, si tant est qu'elles rêvent encore?
Sur quelles pailles,
sur quel matelas pourri,
sur quelle immonde literie?
Sait-on où elles croupissent?
Agonisent? Pleurent? Hurlent? Appelent? Souffrent? Meurent?
Pourissent peut-être déjà après dieu sait quels sévices,
et merde,
où sont elles donc les petites ?
Dans quel réseau occulte qui sait pour les avoir pu si adroitement sublitiliser sans que personne mais personne grands dieux enfin bon, personne n'y a vu goutte !
Pas de témoin.
Ni vu ni connu les enfants ?
Non, rien, rien de rien, on ne sait rien !
Hier? Rien !
Aujourd'hui ? Rien!
Rien ! Toujours rien !
Disparues, volatilisées, subtilisées !!!
Fort! Très très très fort alors le criminel ! Pardon et chapeau !
Si ce n'est pas toi Abdallah, si tes 'accents de sincérité' dont parle ton avocat sont vérité,
si ton "oui" énergique et convaincu aux journalistes lors de leur question:
"Abdallah, êtes vous innocent?"
"Oui!" disais-tu, sans hésitation aucune!
Oui?
Alors dans ce cas, réclame haut et fort un droit non seulement à la réhabilitation
mais aussi un droit à une réelle réinsertion accompagnée de tout l'arsenal dont ils sont capables quand ils veulent vraiment aider quelqu'un à s'en sortir.
Alors reconstruis toi, ce sera ta chance, cherche à savoir pourquoi ces terribles et infâmantes horreurs que tu as pu commettre par le passé,
et tâche de vivre le reste de ta vie pour réparer,
et fait toi aider,
de toutes les manières utiles et profitables à ta rééducation f
ais toi aider tu y auras largement droit pour leur erreur judiciaire,
pour ton internement arbitraire et abusif en milieu psychiatrique carcéral par conséquent, pour la suspicion et le menace de fausse accusation qui pèse sur ta tête,
si vraiment,
Abdallah,
tu dis vrai et que les petites,
Nathalie et Stacy,
si vraiment ce n'est pas toi le terrible fautif.
Et comprends que tous nous doutions,
hélàs, t
on passé récent ne nous permet pas de te faire confiance de prime abord ...
Si tu es innocent,à toi de prouver que tu as la force de te reconstruire un identité au dessus de tout soupçon.Et arrête de voler des voitures,c'est pas sympa,ça coûte cher et c'est la merde quand on est sans !Travaille,et achète là,tu verras, tu seras mieux content.
MAIS ATTENTION ESPECE DE PERVERS DE MERDE,
SI C'EST TOI LE COUPABLE DE CETTE NOUVELLE INFAMIE COMMISE
SUR DEUX DE NOS ENFANTS ....
CAR TOUS LES ENFANTS SONT NOS ENFANTS ...
ALORS HONTE SUR TOI !
ALORS CRACHE LE MORCEAU !
ALORS PARLE !
SOULAGE LA DETRESSE DE CES PARENTS DANS L'ATTENTE !
SOULAGE NOUS TOUS !
CAR AUCUN DE NOUS N'EST HORS SOUFFRANCE EN CES INSTANTS DE RECHERCHE ET D'ESPOIR TOUJOURS DECU A CHAQUE NOUVELLE NEGATION DANS LES FOUILLES, LES INTERROGATOIRES ET LES CONFRONTATIONS !
SOULAGE NOS ENFANTS, TOUS NOS ENFANTS QUI EN CE MOMENT ATTENDENT AVEC ANXIETE ET LA TETE REMPLIE D'IMPOSSIBLES IMAGES ...
TOUS NOS ENFANTS QUI ATTENDENT LES RESULTATS EUX AUSSI !
TOUS NOS ENFANTS QUI CRAIGNENT LE TERRIBLE VERDICT 8
maltraitances sexuelles? viols? meurtre?
NOS ENFANTS QUI TREMBLENT ! SAVOIR ? NE PAS SAVOIR ?
POUR EUX AUSSI CHAQUE JOUR SIGNIFIE
"TOUJOURS RIEN !"
PARLE !
MERDE !
CRACHE TON VENIN SI C'EST TOI LE VILAIN !
ET QUI QUE CE SOIT D'AUTRE ...
ET QUEL QUE SOIT L'OBLIGATOIRE EPILOGUE ...
PITIE POUR LES AMES DE NOUS TOUS ...
ANNONCEZ VOUS !
DEMASQUEZ TOUT !
DITES NOUS !
OU SONT ELLES NOS DEUX PETITES ?
Leurs deux fillettes ...
Une châtain clair, aux cheveux de lumière,
comme ses parents ...
L'autre presque noire, aux lourds cheveux massifs,
comme ses parents ...
NATHALIE !
STACY !
AU SECOURS!
REPONDEZ NOUS !
REPONDEZ LEUR !
Tout le monde vous cherche !!!
Nous somme inquiets !!! Nous avons si peur !!!
OU ETES VOUS?
2006/04/22 Victime innocente ... Mentalité coupable ...C'est comme ça!
Et par faute de cela...
D'une mentalité coupable ...
Je pense à Joe, assassiné pour un MP3, drôle de monde que nous vivons là ...
Serions-nous condamné à vivre en enfer désormais ?
Plus d'audace dans la communication à autrui, plus de confiance, plus de partage, plus d'échanges ?
Tous suspects ?
Soit de posséder, soit de convoiter ?
Au point de mettre la vie de l'autre en danger ?
Est-ce donc là que notre belle civilisation orgueilleuse nous a mené ?
Alors, pleurons dans les bras des anges, car eux seuls encore nous consolerons ...
A moins qu'enfin nous n'agissions en connaissance de l'histoire,des faits et ... de nos consciences citoyennes !... |
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